IA devient SI, le Projet Median est annoncé, et l’armée met en place des systèmes de guerre autonomes… Là, nous entrons dans le vif du sujet. Après un résumé de l’évolution de la Bête, on arrive enfin au présent. Cette analyse apporte des éléments importants sur le rôle du nom Trump et l’obsession de l’OTAN avec la Russie.
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Du passé, au présent de la Bête – Live du 02/10/2026
— A.D.N.M (@adnm_live) October 2, 2026
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Le live est également transmis sur X

Rigolons
Message avant de commencer
Une opération psychologique de division et de polarisation frappe l’occident. Le but c’est d’implanter la mentalité « t’es avec nous ou contre nous » dans l’esprit humain, afin de bloquer le dialogue et les débats. Ils veulent nous diviser et nous tourner les uns contre les autres. Nous tenons à rappeler qu’avant d’être de droite ou de gauche, progressistes ou conservateurs, chrétiens ou musulmans, nous sommes avant tout des êtres humains, et chaque vie est importante. La violence est le langage de celui qui n’a pas d’arguments. Nous condamnons toute forme de violence, et nous rappelons les valeurs qui sont notre phare dans la tempête, Humilité, Foi, Pardon, Union, Paix, Charité, et Amour.
Yéshoua, le Christ et souverain sacrificateur selon l’ordre de Melchisédek, est notre guide et protecteur.
ON VA Y ARRIVER ENSEMBLE 🙏

« I.A. » devient « S.I. » – Pourquoi l’appeler « Super-Intelligence » ?
Official. pic.twitter.com/BoTuIhxbTg
— The White House (@WhiteHouse) September 29, 2026
Le 29 septembre 2026, à l’issue d’une rencontre à la Maison-Blanche avec plusieurs dirigeants du secteur technologique, Donald Trump a annoncé que l’expression « Artificial Intelligence » (A.I., ou I.A. en français) devait désormais être remplacée, dans la communication de son administration, par « Super Intelligence » (SI). Interrompant même un journaliste qui parlait d’AI, Trump a déclaré : « It’s not A.I., it’s S.I. », affirmant que le changement venait d’être rendu « officiel ».
Selon lui, le mot « artificial » donne à tort l’idée de quelque chose de faux ou d’artificiel, alors que « Super Intelligence » décrirait mieux la puissance de ces technologies. Cette nouvelle appellation a également été utilisée dans un accord volontaire signé avec plusieurs grandes entreprises technologiques sur la sécurité des systèmes d’IA. Il ne s’agit toutefois pas d’un changement universel du nom de l’intelligence artificielle : l’expression « AI » reste celle employée internationalement par la recherche et l’industrie, tandis que « superintelligence » possède déjà un sens technique particulier, désignant généralement une intelligence hypothétique dépassant les capacités humaines.
Projet « Meridian » – Le futur de la guerre ?
Le Projet Meridian, annoncé le 30 septembre 2026 par le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth, est une initiative du Pentagone destinée à réfléchir à la forme que prendront les guerres du futur et aux technologies dont les États-Unis devront disposer pour conserver leur supériorité militaire. Le projet doit notamment étudier l’intelligence artificielle, les systèmes autonomes, la robotique, les nouvelles armes et des domaines de combat encore peu exploités, allant des opérations souterraines jusqu’à l’espace cislunaire (tout ce qui se trouve entre la Terre et la Lune).
Sa direction a été confiée à plusieurs personnalités extérieures au Pentagone, dont Elon Musk, fondateur de SpaceX, Palmer Luckey, fondateur d’Anduril, et l’ancien président de la Chambre des représentants Newt Gingrich, sous la supervision du responsable technologique du Pentagone Emil Michael. Leur mission est d’identifier les futurs scénarios de guerre, les lacunes actuelles de l’armée américaine et les capacités technologiques à développer pour y répondre. Le groupe doit remettre ses conclusions au Pentagone dans un rapport attendu pour le 28 janvier 2027, accompagné d’une partie classifiée.
BREAKING: Secretary Pete Hegseth announces that Elon Musk will co-lead a new War Department effort studying the future of warfare during his State of the Force address.
— Fox News (@FoxNews) September 30, 2026
Hegseth unveils Project Meridian, naming Musk, Palmer Luckey and Newt Gingrich to co-lead the effort under the… pic.twitter.com/stxOPThY8z
.@SECWAR “Today, at my direction—we are announcing the creation of Autonomous Warfare Command, or AutoWarCom:
— DOW Rapid Response (@DOWResponse) September 30, 2026
A new 4-star combatant command—with service-like authorities—built to scale autonomous and robotic capabilities across the Joint Force in the fastest peacetime shift in… pic.twitter.com/kYWBxy6Dij
Le même jour, le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth a annoncé la création de l’Autonomous Warfare Command, ou AutoWarCom, un nouveau commandement militaire quatre étoiles consacré à la guerre autonome, aux drones et aux systèmes robotiques.
L’objectif est de centraliser et d’accélérer le développement, l’acquisition et le déploiement de ces technologies dans l’ensemble des forces armées américaines, avec des pouvoirs proches de ceux d’une branche militaire en matière de budget, de personnel et d’achats.
Le Pentagone présente cette réforme comme l’une des transformations les plus rapides de l’armée américaine en temps de paix, avec une mise en place visée pour le 1er octobre 2027.
En attendant, le Project Agincourt doit préparer cette transition, tester de nouvelles méthodes d’acquisition et rapprocher directement militaires, industriels et développeurs de technologies autonomes. La création définitive d’AutoWarCom devra toutefois encore passer par le Congrès pour obtenir les autorités légales nécessaires.
POUTINE MET EN GARDE CONTRE LE RISQUE QUE L’IA PRENNE SES PROPRES DÉCISIONS EN TEMPS DE GUERRE
Il souligne que les machines peuvent analyser des situations et agir « instantanément », mais que les humains possèdent « l’intuition » et la capacité de trouver la bonne solution en « sortant des sentiers battus ».
Starlink, une autre version dans le contexte actuel
Elon Musk annonce le début de la fin pour l’internet traditionnel et les réseaux locaux !


Un seul abonnement à Starlink couvrira l’internet de votre maison (routeur inclus) et votre téléphone portable directement depuis la flotte de satellites dans l’espace.. sans intermédiaires, sans tours de relais, et sans entreprises de télécommunications locales !
Qu’est-ce que cette décision historique permet d’atteindre ? • Adieu aux zones mortes : une couverture complète et continue à 100 % en tout point de la planète Terre, que vous soyez sur les montagnes, dans les fermes, ou au cœur des océans ! • Internet spatial direct : votre téléphone portable se connecte instantanément aux satellites en orbite basse terrestre sans besoin d’équipement externe ou de modification de la carte SIM ! • Extinction des réseaux mobiles traditionnels : suppression totale de la dépendance à l’infrastructure terrestre délabrée et aux tours de télécommunications coûteuses ! L’ère ancienne de l’internet et des interruptions de couverture est officiellement terminée aujourd’hui.. Bienvenue dans l’ère de la connexion spatiale absolue !
Poutine : « Nous entrons dans une réalité complètement nouvelle »

Lors de la réunion annuelle du Club de discussion Valdaï, le 1er octobre 2026, Vladimir Poutine a déclaré que le monde se trouvait à un « tournant décisif » et entrait dans une réalité profondément nouvelle. Selon lui, les transformations en cours ne concernent pas seulement la politique internationale, mais touchent simultanément les technologies, l’intelligence artificielle, la numérisation, l’économie, l’énergie, la démographie, la santé, les affaires militaires, le climat et même la bioéthique.
Il a affirmé que l’humanité percevait déjà l’ampleur de ces changements sans encore en mesurer pleinement les conséquences, estimant que les risques, les crises et les nouvelles possibilités évoluaient désormais en parallèle. Son intervention s’inscrivait plus largement dans un discours consacré à la transformation de l’ordre mondial, aux tensions internationales et à la nécessité, selon lui, d’établir de nouvelles règles permettant d’éviter des scénarios de confrontation majeure.
Alors essayons de comprendre cette réalité…
L’histoire et le Present de la Bête Apocalyptique – Explications
L’histoire de la construction du corps de la Bête
Au dernier live on a beaucoup parlé de la Bête, mais on n’a pas pu finir.

Il fallait que ça soit comme ça. L’actualité de cette semaine a apporté énormement de nouveaux élements pour que cette partie soit encore plus claire. Entre la décision de Trump d’appeller l’IA « Super Intelligence », le lancement d’un système militaire autonome (IA), et le l’annonce du Project Median, nous avons ici une tonne d’élements supplementaires qui permettent de mieux comprendre le pourquoi du comment. Attention aux differents mécanismes cognitifs qui risquent de prendre un coup, et declencher la dissonance cognitive.
Pour rendre la pilule plus digeste, il faut qu’on fasse un résumé de ce qu’on a pu voir ensemble à propos de la Bête d’Apocalypse 13.
Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème. La bête que je vis était semblable à un léopard; ses pieds étaient comme ceux d’un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. Le dragon lui donna sa puissance, et son trône, et une grande autorité. – Apocalypse 13 : 1 – 2

À ne pas ignorer la prostituée qui est assise sur la Bête, qui est décrite dans Apocalypse 17, car elle represente le pouvoir spirituel (tout ce qui touche à la réligion), alors que la Bête represente le pouvoir temporel (rois, dirigeants) :
Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphème, ayant sept têtes et dix cornes. Cette femme était vêtue de pourpre et d’écarlate, et parée d’or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d’or, remplie d’abominations et des impuretés de sa prostitution. Sur son front était écrit un nom, un mystère: Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre. Et je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus. Et, en la voyant, je fus saisi d’un grand étonnement. – Apocalypse 17 : 3 – 6
Pour mieux comprendre pourquoi Saint-Jean parle d’une prostituée, il faut comprendre ce que disaient les livres anciens à propos des « infidèles » envers Dieu. Dans Ézéchiel 16, Dieu y présente Jérusalem comme son épouse, puis lui reproche de s’être détournée de lui vers les idoles et les nations étrangères. Cette infidélité religieuse est décrite directement comme de la prostitution.

Ézéchiel 16:15 : « Mais tu t’es confiée dans ta beauté, et tu t’es prostituée à la faveur de ton nom… »
Puis Ézéchiel 16:26 : « Tu t’es prostituée aux Égyptiens, tes voisins… »
L’image est donc très claire : l’alliance avec Dieu = mariage, et abandonner Dieu pour d’autres dieux ou alliances = adultère/prostitution spirituelle. On retrouve exactement la même métaphore dans Osée. Dès Osée 1–3, le mariage du prophète avec Gomer devient une représentation symbolique de l’infidélité d’Israël envers Dieu. Et Osée 4:12 dit notamment :
« …car l’esprit de prostitution égare, et ils se prostituent loin de leur Dieu. »
Il y a aussi Jérémie 3:6-9, où Israël et Juda sont décrits comme des épouses infidèles qui commettent la prostitution et l’adultère.
C’est important pour comprendre l’Apocalypse, parce que lorsque Jean décrit Babylone comme “la grande prostituée” (Apocalypse 17), il reprend très clairement ce vieux langage prophétique de l’Ancien Testament : la prostitution est aussi une image de l’infidélité religieuse et politique envers Dieu. L’Ancien Testament parle souvent de l’infidélité et la prostitution d’Israël. Il se trouve qu’Israël existe encore aujourd’hui…
Pour revenir à la Bête, en peu de mots, il s’agit d’un égrégore qui tire les ficelles du pouvoir temporel et spirituel. Retraçons ensemble son histoire, car on pourra mieux évaluer les éléments à notre disposition.
Tout commence avec l’apparition du Saint-Empire romain germanique, autrement dit « Le Premier Reich », qui a commencé son existence en 962. Cet empire n’avait rien de « Saint » comme son nom l’indique.
La naissance du Saint-Empire romain germanique n’a pas inauguré une période de paix durable en Europe centrale. Au contraire, son histoire, de 962 à 1806, est marquée par des conflits récurrents : guerres dynastiques, rivalités territoriales, révoltes, affrontements religieux, invasions étrangères et guerres entre les différents États qui le composaient.
Cela tient en partie à la nature profondément décentralisée du Saint-Empire. Il ne constituait pas un État unitaire comparable aux monarchies centralisées qui se développèrent plus tard en France ou en Angleterre. L’empereur partageait le pouvoir avec une multitude de princes, duchés, royaumes, évêchés, comtés et villes libres disposant d’une large autonomie politique et souvent de leurs propres forces militaires.
« C’est avec elle que les rois de la terre se sont livrés à l’impudicité, et c’est du vin de son impudicité que les habitants de la terre se sont enivrés. » – Apocalypse 17 : 2
La naissance de cet empire qui est une insulte aux enseignements du Christ, a provoqué un schisme au niveau de l’église chrétienne en 1054. Ce schisme marque la séparation officielle entre l’Église catholique en Occident et l’Église orthodoxe en Orient.

Cette séparation deviendra plus importante plus tard, et a un rapport direct avec la guerre que l’OTAN cherche désesperement à déclencher avec la Russie. Revenons à l’histoire.
Après la création du Saint-Empire romain germanique en 962, le pouvoir impérial se trouve étroitement lié à l’Église de Rome : l’empereur est couronné par le pape et se présente comme le protecteur de la chrétienté occidentale.

Lorsque le schisme entre Rome et Constantinople se cristallise au XIᵉ siècle, le Saint-Empire demeure rattaché au christianisme latin, c’est-à-dire à la branche qui deviendra l’Église catholique romaine. Le Saint-Empire devient ainsi l’une des principales puissances politiques de la chrétienté catholique occidentale, tout en entretenant avec la papauté une relation faite à la fois d’alliance, de dépendance symbolique, de concurrence et parfois de guerre ouverte.
Pendant cette période, l’Empire a installé une structure légale dans le subcosncient commun à travers differentes bulles papales comme Unam Sanctam (1302), Romanus Pontifex (1455), Aeterni Regis (1481)… qui disaient que TOUT appartenait au Pape, qu’il déléguait la gestion de sa propriété au pouvoirs temporels de l’Empire, et que « naître ne suffisait plus pour exister car il fallait un « acte de naissance » (administratif) pour exister aux yeux de l’Empire.
De l’autre côté, tout ceci a donné une mémoire culturelle assez forte dans les territoires contrôlés ou influencés par le « Premier Reich ». L’hypnose de masse avait fonctionné et l’humain qui vivait dans les territoires de l’Empire avait oublié qui il était…
La dette et l’esclavage de l’humanité
Avant l’arrivée de la Bête, quelque chose de majeur s’est produit, avec l’infiltration d’un agent de l’Empire connu sous le nom Rothschild (Bouclier Rouge en Allemand) dans une institution peu connue jusqu’à là, mais très puissante. Il s’agit de la première Banque Centrale qui existait en Angleterre depuis 1694.
Les Rothschilds ont apporté « L’Or de Salomon » dans le millieu bancaire, c’est-à-dire l’argent créé à partir de l’autorité. C’est une forme de magie utilisée par Salomon dans les temps anciens, qui permet la création de l’argent à partir d’une promesse de remboursement. On appelle ça « L’argent Dette » aujourd’hui, et on prétend que c’est un concept simple, mais l’argent dette est un concept ancien, et TRÉS DANGEREUX, qui a la facheuse tendance à rendre l’humain, esclave.
La dette est un thème important dans la Bible, à la fois au sens économique réel et comme métaphore morale ou spirituelle. Dans l’Ancien Testament, on trouve des règles destinées à empêcher que la dette ne transforme durablement quelqu’un en esclave économique : par exemple Deutéronome 15 prévoit la remise périodique des dettes entre Israélites, et Lévitique 25 inscrit cette logique dans le Jubilé. Proverbes 22:7 formule très directement le danger : « le débiteur est l’esclave du créancier ».

Dans le Nouveau Testament, Jésus utilise fréquemment la dette comme image morale. Dans Matthieu 6:12, le Notre Père dit littéralement : « remets-nous nos dettes, comme nous remettons à nos débiteurs ». Ce sont aussi les dettes qui ont rendu esclave « le fils prodigue » dans la parabole de l’Evangile de Luc.

À partir de 1769, un certain Mayer Amschel Rothschild commençait à rendre le bras de sa famille de plus en plus long.
- 1769 : Mayer Amschel Rothschild devient Court Agent du prince Guillaume de Hesse-Hanau. C’est l’un des premiers grands tournants de la fortune familiale. Rothschild Archive
- 1798 : son fils Nathan Mayer Rothschild arrive en Angleterre, d’abord à Manchester comme négociant. Rothschild Archive
- 1809 : Nathan s’installe comme banquier à Londres et fonde N M Rothschild dans la City. Rothschild Archive
- 1810 : la famille formalise la maison M. A. Rothschild & Söhne à Francfort. Rothschild Archive
- 1814–1815 : Nathan joue un rôle majeur dans le financement britannique des guerres napoléoniennes, notamment en organisant l’achat et le transfert d’or destiné aux armées de Wellington et les subsides versés aux alliés britanniques. Rothschild Archive Family
- 1826 : la maison Rothschild fournit rapidement de l’or à la Banque d’Angleterre pendant une crise financière, ce qui montre à quel point elle est devenue importante dans la City.
Son influence et son pouvoir, mélangé avec l’ésprit de clan de sa Famille, toujours serviteurs du Premier Reich, ont permis la construction d’une nouvelle forme « d’élites » très puissantes appellés « Barons », qui ont fini par former une sorte de mafia qui œuvrait à l’ombre.
Le titre de baron est un titre de noblesse. À l’origine, au Moyen Âge, le mot désignait surtout un grand vassal tenant directement ses terres d’un roi ou d’un grand seigneur. Le « grand vassal » en question, est un noble de haut rang qui recevait directement un fief d’un souverain ou d’un très grand seigneur, en échange de fidélité et de services, notamment militaires.
À l’époque moderne, le titre devient beaucoup plus codifié et peut être accordé en récompense de services militaires, administratifs, financiers ou politiques. C’est pour cela qu’aux 18ème et 19ème siècles, on rencontre encore beaucoup de « barons » : ils ne sont plus forcément des seigneurs féodaux au sens médiéval, mais des membres de la noblesse titrée.

Et par extension, le mot a aussi pris un sens figuré : on parle par exemple de « baron de l’industrie », « baron de la finance » ou « baron du rail » pour désigner un personnage extrêmement puissant dans un secteur, même sans titre de noblesse officiel. En 1822, l’empereur François Ier d’Autriche accorda aux cinq frères Rothschild le titre héréditaire de baron de l’Empire autrichien, consacrant officiellement leur ascension au sein de la noblesse européenne.
François Ier d’Autriche est directement lié au Saint-Empire romain germanique, mais sous un autre numéro : il fut François II, dernier empereur du Saint-Empire, de 1792 à 1806. En 1804, face à la montée de Napoléon, il crée l’Empire d’Autriche et prend le titre de François Ier d’Autriche. Pendant deux ans, il cumule donc les deux titres : François II, empereur du Saint-Empire, et François Ier, empereur d’Autriche, puis, en 1806, après la réorganisation de l’Allemagne sous influence napoléonienne et la création de la Confédération du Rhin, il renonce à la couronne impériale et déclare la dissolution du Saint-Empire.
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L’arrivée de la Bête sur la Terre
La prise de contrôle de la Banque Centrale de l’Angleterre dès le début du 19ème siècle a aussi permis la propagation du Principe de la Banque Centrale sur le reste de l’Europe. Ce principe était forcé par intimidation ou infiltration, mais surtout, par séduction. Le principe de la dette « débloquait » une quantité pratiquement illimitée d’argent pour ceux qui en avaient besoin, et cet argent venait au prix d’une dette… une dette au futur… une dette payée par les enfants, et les enfants des enfants…

Si l’on regarde les dates, cela devient plus clair.
- 1694 : Angleterre — Bank of England
- 1769 : Mayer Amschel Rothschild devient Court Agent du prince Guillaume de Hesse-Hanau. C’est l’un des premiers grands tournants de la fortune familiale
- 1798 : Nathan Mayer Rothschild (fils de Mayer Amschel) arrive en Angleterre, d’abord à Manchester comme négociant.
- 1800 : France — Banque de France
- 1814 : Pays-Bas — De Nederlandsche Bank
- 1816 : Autriche — Oesterreichische Nationalbank
- 1816 : Norvège — Norges Bank
- 1818 : Danemark — Danmarks Nationalbank
- 1846 : Portugal — Banco de Portugal
- 1850 : Belgique — Banque nationale de Belgique
- 1856 : Espagne — Banco de España
- 1876 : Allemagne — Reichsbank
- 1893 : Italie — Banca d’Italia
- 1907 : Suisse — Banque nationale suisse
- 1927 : Grèce — Banque de Grèce
- 1943 : Irlande — Central Bank of Ireland
Pour les États-Unis, l’histoire est plus compliquée car l’idée avait du mal à passer :
- First Bank of the United States : 1791
- Second Bank of the United States : 1816
- les deux disparaissent ensuite
- Federal Reserve System : 1913, qui constitue la banque centrale américaine actuelle
Pendant ce temps, une grande guerre a eu lieu dans le ciel, qui s’est manifesté sur la Terre comme une guerre sur la vision de la nature de la réalité.

Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges combattirent, mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel. Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. – Apocalypse 12 : 7 – 9
En Allemagne, entre environ 1840 et 1870, apparaît un courant particulièrement identifiable appelé parfois « matérialisme scientifique allemand », avec Vogt, Moleschott et Ludwig Büchner comme trio emblématique. L’Europe entre alors, dans une véritable guerre intellectuelle sur la nature de l’homme et du réel. D’un côté s’affirment le matérialisme et le naturalisme, avec Feuerbach, Vogt, Moleschott, Büchner puis Darwin, qui cherchent à expliquer la vie, l’esprit et l’homme par la matière et les lois naturelles ; de l’autre, les courants religieux et spiritualistes défendent l’existence de l’âme, de Dieu et de la révélation.
La raison pour laquelle la plupart des noms des materialistes sont germaniques, c’est parce que l’espace germanophone est justement l’un des grands foyers de cette bataille intellectuelle au XIXᵉ siècle. Il y a plusieurs raisons à cela, entre autres, le fait que les universités allemandes sont alors parmi les plus dynamiques d’Europe en philosophie, philologie, théologie, médecine et sciences naturelles.
Le débat porte alors sur des questions fondamentales : qu’est-ce que l’homme ? qu’est-ce que la conscience ? la vie peut-elle s’expliquer entièrement par la matière ? Dieu intervient-il dans le monde ? la Bible est-elle révélation ou document historique ? existe-t-il quelque chose après la mort ?

C’est la guerre dans les cieux qui finit par une victoire de l’archange Michael (en hébreux « Qui est comme Dieu ») et qui jette le « dragon ancien » (Satan) sur la Terre. C’est ce dernier qui donne son autorité à la Bête au Chapitre 13.
La bête que je vis était semblable à un léopard; ses pieds étaient comme ceux d’un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. Le dragon lui donna sa puissance, et son trône, et une grande autorité. – Apocalypse 13 : 2
Comme nous l’avons vu dans le live précédent, la victoire de l’archange Michael peut symboliser le moment où l’intuition pousse l’être humain vers un grand réveil, une prise de conscience de CE QUI EST dans sa véritable nature. À l’inverse, le dragon — ou Satan — précipité sur la Terre représenterait la montée et la domination des influences matérialistes dans le monde.
Cette opposition peut sembler paradoxale, mais elle prend un autre sens si l’on considère que l’éloignement de Dieu, poussé jusqu’à son extrême, peut justement renforcer chez l’homme le désir de retrouver son origine et de se réunir à nouveau avec Lui. Dans cette lecture, même l’épreuve et l’opposition participeraient ainsi au plan divin. C’est exactement de ça que parle la parabole du fils prodigue. Cela n’enlève rien à la tragédie de tout ce processus…


D’ailleurs, la fin de cette guerre céleste se conclut par une déclaration d’un philosophe autrichien, Friedrich Nietzsche, qui dit : « Dieu est mort, nous l’avons tué ».
La formulation allemande exacte est :
« Gott ist tot! Gott bleibt tot! Und wir haben ihn getötet! » – « Dieu est mort ! Dieu reste mort ! Et nous l’avons tué ! »
Le contexte est important. Nietzsche met ces paroles dans la bouche d’un homme considéré comme fou, qui arrive en plein jour sur une place avec une lanterne en criant qu’il cherche Dieu. Autour de lui se trouvent précisément des gens qui ne croient déjà plus en Dieu et qui se moquent de lui. Puis il se retourne contre eux : ce sont justement eux, dit-il, qui ont participé à cette « mort ».
Puis vient :
« Nous l’avons tué — vous et moi. Nous sommes tous ses meurtriers. »
« Dieu est mort. Dieu reste mort. Et nous l’avons tué. »

Et surtout, Nietzsche ne s’arrête pas là. Immédiatement après, le fou demande en substance : comment allons-nous nous consoler ? Comment nous purifier de ce meurtre ? Faudra-t-il devenir nous-mêmes des dieux pour être à la hauteur d’un acte aussi immense ? Il présente donc la « mort de Dieu » non comme une petite victoire joyeuse de l’athéisme, mais comme un événement civilisationnel gigantesque et inquiétant.
Donc, quand Nietzsche dit « nous l’avons tué », il ne veut pas simplement dire : « quelqu’un a démontré que Dieu n’existe pas ». L’interprétation philosophique généralement retenue est plutôt :
La culture européenne a progressivement détruit la crédibilité de la vision chrétienne du monde qui fondait une grande partie de ses valeurs, notamment par la critique, la science, le rationalisme et la sécularisation — sans encore mesurer ce que la disparition de ce fondement allait provoquer.
Évolution de la Bête – Première Guerre mondiale
C’est ainsi donc que la Bête du chapitre 13 de l’Apocalypse arrive sur la Terre. D’un côté, les Rothschild et les autres barons avancent dans la domination globale sur l’industrie, la santé, l’éducation, le milieu intellectuel, l’art… et le Deuxième Reich apparaît, devenant une parmi les nombreuses autorités (cornes) héritées par le Premier Reich.
Le Deuxième Reich désigne l’Empire allemand de 1871 à 1918, né de l’unification allemande sous domination prussienne.
Après le départ de Bismarck en 1890, le Deuxième Reich abandonne progressivement sa diplomatie très prudente d’équilibre européen pour une politique plus ambitieuse, la Weltpolitik (Politique Mondiale), visant à donner à l’Allemagne un rôle de puissance mondiale à la hauteur de sa croissance économique. L’Empire allemand adopte une politique plus ambitieuse et plus risquée : développement naval, rivalité avec la Grande-Bretagne, tensions avec la France et la Russie, et dépendance croissante envers l’Autriche-Hongrie. Ce système d’alliances devient de plus en plus rigide avant 1914.
Lors de la crise de juillet 1914, après l’assassinat de François-Ferdinand, Berlin donne à l’Autriche-Hongrie ce qu’on appelle le « chèque en blanc », c’est-à-dire l’assurance d’un soutien allemand même si une action contre la Serbie risquait d’élargir le conflit. Les dirigeants allemands espèrent encore pouvoir limiter la guerre, mais une partie des responsables politiques et militaires accepte aussi le risque d’une guerre européenne, notamment par crainte de la montée en puissance russe. Ce n’est pas en Macronie que le « Célérusses » a été inventé. Rappelez-vous de ce qu’on a dit du schisme de l’église.

Ensuite, la logique militaire allemande accélère l’escalade : face à la mobilisation russe, l’Allemagne déclare la guerre à la Russie le 1er août 1914, puis à la France le 3 août, et envahit la Belgique pour appliquer son plan de guerre à l’Ouest. L’invasion de la Belgique contribue à l’entrée du Royaume-Uni dans la guerre le 4 août. C’est le début de la Première Guerre Mondiale.
Cette guerre provoque une explosion sans précédent de l’endettement public : pour financer les armées, l’armement, les transports et l’effort industriel, les États multiplient les emprunts de guerre, les bons du Trésor et le recours au crédit, tandis que les banques centrales facilitent ce financement par l’émission monétaire et le soutien aux marchés de dette. En quelques années, les finances publiques européennes sont profondément déséquilibrées, laissant après 1918 des dettes énormes, une forte inflation et un système financier fragilisé qui pèsera lourdement sur tout l’entre-deux-guerres.
Évolution de la Bête – Deuxième Guerre mondiale
Concrètement, avec le système des Rothschild, la dette des uns devenait la richesse des autres, et cette explosion de la dette donna un pouvoir extraordinaire aux « Barons Voleurs ». Mais tout ceci n’était que la préparation de la Deuxième Guerre mondiale, celle qui allait permettre à la « descendance spirituelle de l’Empire » de dominer le monde.
À travers des manipulations financières, puis politiques, puis financières, puis politiques… ils finirent par créer le contexte parfait forcer l’humanité d’avoir besoin d’eux. Ils controlaient la finance, monopolisaient l’industrie, et dominaient la politique, mais ils n’avaient pas les bras musclés de l’armée Russe, qui était toujours l’ennemi le plus dangereux de l’Empire.

La Deuxième Guerre mondiale (3ème Reich contre « le monde ») a permis la construction d’un complexe militaroindustriel sans precedent. En effet, la nécessité de la fabrication des armes pendant cette guerre, a ouvert les portes à la création de ce complexe extraordinairement dangereux. C’est dans cette période que l’armée elle-même en tant que concept est devenue dépendante des industriels et de la finance. L’armée était la main qui recevait les armes des industriels et l’argent de la finance, et le milieu industriel et financier était la main qui donnait. Comme on dit, la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit…
D’un coup, cette vieille vidéo du Président américain Eisenhower devient beaucoup plus claire…
D’ailleurs, tu savais que le nom Eisenhower est d’origine allemande, et veut dire « tailleur de fer » ou « forgeron » ? Drôle de coïncidence dans ce contexte, n’est-ce pas ? Et son histoire personnelle est importante aussi, car il ne débarque pas de nul part.
Durant la Seconde Guerre mondiale, Eisenhower commande le débarquement de novembre 1942 en Afrique du Nord, puis, en tant que commandant en chef du Supreme Headquarters Allied Expeditionary Force, il planifie le débarquement de Normandie de juin 1944. Il est nommé General of the Army en décembre 1944. Il est chef d’état-major de l’armée de terre des États-Unis de 1945 à 1948 et commandant suprême des forces alliées en Europe de 1951 à 1952.
La Bête aujourd’hui
La transformation du complexe industriel en complexe militaro-industriel était la transformation finale de la Bête. La Deuxième Guerre mondiale a servi d’excuse pour la création d’institutions internationales comme l’OTAN, l’ONU, la Banque Mondiale, le FMI, l’OMS, etc, etc… Toutes ces institutions sont sous le contrôle du complexe militaro-industriel, qui avec la complicité du monde de la Finance sous domination des Rothschild, allait dominer le monde.
À partir de là, nous avons vu l’humain occidental s’éloigner de Dieu, pour aller vers un matérialisme débridé, qui a fini par montrer ses vraies couleurs ces dernières décennies. L’évolution de cette Bête « politico-militaro-industrielle » a fini par créer toute une culture, qui finit par dominer le monde. Il y a une raison pour laquelle dans presque chaque pays du monde, il y a deux cultures majeures, la locale, et l’occidentale qui porte les couleurs du drapeau américain. Pensez MacDo, Apple, Hollywood, Amazon, Facebook, Google…

Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre. Et il lui fut donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue, et toute nation. Et tous les habitants de la terre l’adoreront, ceux dont le nom n’a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie de l’agneau qui a été immolé. Si quelqu’un a des oreilles, qu’il entende! Si quelqu’un mène en captivité, il ira en captivité; si quelqu’un tue par l’épée, il faut qu’il soit tué par l’épée. C’est ici la persévérance et la foi des saints. – Apocalypse 13 : 7 – 10
Nous y voilà donc au chapitre 13 de l’Apocalypse. Satan a atterri sur la Terre entre 1830 et 1880 (Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre), et le monde dans lequel nous vivons, surtout nous, en occident, c’est le monde de Satan, l’adversaire de Dieu. Le monde admire la civilisation occidentale, ce qui se manifeste par son attitude arrogante, allant jusqu’à s’autoconsidérer comme « la police mondiale », se donnant le droit d’aller envahir des pays pour les « sauver » de leurs « méchants dirigeants »…
La guerre avec la Russie
Grande Tartarie : Introduction
— A.D.N.M (@adnm_live) September 24, 2026
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L’Empire des Barons avait un ennemi dangereux grâce à sa puissance et son histoire. C’était la Russie. Pendant que le Premier Reich posait ses pions pour la domination mondiale, de son côté, l’Asie Centrale avait connu une évolution extraordinaire, formant toute une civilisation, connue sous le nom de l’Empire Tartare.
Oui, c’est ici qui intervient la Grande Tartarie. Cette civilisation fonctionnait autrement, sous d’autres lois, sans besoin d’un certificat de naissance pour exister. C’est la raison pour laquelle son existence gênait le plan des matérialistes, et c’est pour ça qu’elle a été soigneusement supprimée de l’histoire, même si pratiquement toutes les cartes mondiales du 13ème au 19ème siècle en parlent, parfois en décrivant cette civilisation en détail.
Le plan de la Bête n’a pas pu s’appliquer sur les terres de la Grande Tartarie. La population n’est pas tombé sous l’effet de la magie noire des Unam Sanctam, ou autres bulles pontificales.

Pour des raisons mysterieuses (pour le moment), cette civilisation a fini par s’éteindre, dans la même période où il y avait la « guerre celeste » entre l’Archange Michael et le « dragon ancien », c’est-à-dire, entre 1840 et 1880.
Cela dit, aujourd’hui, les terres de la Grande Tartarie appartiennent majoritairement à la Russie, qui représente toujours un grand danger pour la Bête, car malgré ses hauts et ses bas, sa puissance militaire (surtout nucléaire) est comparable à celle de la Bête, c’est-à-dire des pays de l’OTAN, qui est le bras armé de la Bête.
OTAN et la Bête (extrait live 25-09-26)
— A.D.N.M (@adnm_live) September 28, 2026
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C’est la seule raison qui explique cette volonté folle de l’OTAN de déclencher une guerre avec la Russie en ce moment. Au final, c’est toujours une guerre entre les deux églises après le schisme. L’Église Catholique s’est transformé en Empire Occidental à travers l’évolution du Saint Empire romain germanique, et la Russie est devenue la force qui l’oppose, posée sur les vestiges d’une civilisation que nous avons oubliée…
À suivre…


















